Guide complet du nettoyage après sinistre
Rôle du nettoyage après sinistre dans la remise en état d’un logement ou d’un local professionnel
Un sinistre transforme en quelques minutes un logement, un commerce, un bureau ou un site industriel en espace dangereux, instable et souvent traumatisant. Incendie, inondation, dégât des eaux, squat, vandalisme ou décès laissent derrière eux des traces visibles, mais aussi des contaminations invisibles qui menacent la santé et la structure du bâtiment. Le nettoyage après sinistre ne consiste pas simplement à « faire le ménage » : c’est une opération technique, encadrée, qui vise à assainir, décontaminer, traiter les odeurs et préparer la remise en état durable des lieux.
Nova Clean Sinistres intervient auprès des particuliers, syndics, assurances, bailleurs sociaux, collectivités et entreprises pour sécuriser, nettoyer et remettre en état des biens immobiliers partout en France. Ce guide a pour objectif d’expliquer, de manière très détaillée et accessible, ce qui se passe après un sinistre, comment se déroule un nettoyage professionnel, quels sont les délais critiques, quels budgets prévoir et quelles actions entreprendre immédiatement.
Principaux types de sinistres et impacts sur les bâtiments et occupants
Chaque sinistre possède sa signature propre : nature des dégâts, contaminants, odeurs, risques sanitaires, délais d’intervention. Un nettoyage efficace doit être adapté à la situation et aux matériaux présents.
Incendie domestique ou industriel
Un feu, même rapidement maîtrisé, laisse derrière lui un ensemble de problèmes complexes :
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Suie déposée sur toutes les surfaces, visibles et cachées
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Fumées acides qui attaquent les peintures, les plastiques, les métaux, l’électroménager
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Odeurs de brûlé extrêmement tenaces, incrustées dans les textiles, plafonds, cloisons
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Eaux d’extinction stagnantes qui imbibent sols, plinthes, cloisons, isolants
Les impacts peuvent être :
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Esthétiques : surfaces noircies, traces de fumées, plafonds jaunis
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Structurels : matériaux fragilisés par la chaleur, déformations, microfissures
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Électriques : câbles fondus ou enrobages altérés, risque de court-circuit
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Sanitaires : particules fines de suie inhalables, composés organiques volatils (COV), résidus toxiques
Un simple nettoyage superficiel est insuffisant : il faut un protocole de décontamination ciblé pour limiter les risques à moyen et long terme.
Inondation et remontée d’eaux boueuses
Lors d’une inondation, l’eau ne se contente pas de mouiller les sols : elle transporte boues, hydrocarbures, matières organiques, micro-organismes. Lorsqu’elle se retire, elle laisse :
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Débris, boues, sédiments
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Mauvaises odeurs, en particulier dans les caves, garages et locaux techniques
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Taux d’humidité très élevés, propices au développement de moisissures
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Risques sur les structures (bois, chapes, cloisons, isolants) susceptibles de se déformer ou de pourrir
Plus l’eau reste longtemps dans les matériaux, plus les dégâts se transforment en désordres permanents : champignons, décollement de revêtements, corrosion, dégradation de la qualité de l’air.
Dégât des eaux localisé (fuite, rupture de canalisation, infiltration)
Le dégât des eaux peut paraître moins spectaculaire qu’une inondation, mais ses effets à long terme sont souvent sous-estimés. Une fuite d’eau, une infiltration de toiture ou de façade, un ballon d’eau chaude qui cède entraînent :
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Taches d’humidité sur murs et plafonds
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Peintures cloquées, papiers peints décollés
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Planchers et parquets gondolés
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Apparition de moisissures et odeurs de renfermé
Sans assèchement professionnel, l’humidité persiste au cœur des matériaux et provoque des désordres plusieurs mois après le sinistre.
Logements squattés et occupations illégales
Un logement ou un local occupé illégalement présente fréquemment :
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Accumulation de déchets, nourriture avariée, détritus
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Salissures extrêmes, graisses, traces au sol et sur les murs
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Détériorations volontaires (portes forcées, vitres cassées, mobilier détruit)
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Présence possible de seringues, excréments, nuisibles
La remise en état nécessite un tri massif, une évacuation des encombrants, une désinfection poussée, parfois une dératisation et un traitement insecticide.
Vandalisme et dégradations lourdes
Suite à un acte de vandalisme, on observe souvent :
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Graffitis, tags, projections de peinture
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Vitres brisées, portes fracturées, serrures forcées
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Extincteurs vidés dans les couloirs, halls, parkings
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Dégradations ciblées sur installations techniques ou mobiliers
Au-delà du nettoyage, l’enjeu est de restaurer l’image du site, rassurer les occupants et éviter une dégradation progressive du quartier ou de l’immeuble.
Lieux touchés par un décès, scène traumatique, corps retrouvé tardivement
Les situations liées à un décès sont parmi les plus sensibles :
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Décomposition avancée avec fluides biologiques infiltrés dans sols et cloisons
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Odeurs extrêmement fortes qui imprègnent longtemps le bâtiment
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Contamination microbiologique importante
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Choc émotionnel pour les proches ou les occupants
Le traitement exige des procédures de bio-nettoyage, l’usage d’EPI (équipements de protection individuelle) adaptés, et une gestion discrète et respectueuse du contexte.
Dangers invisibles après sinistre : ce qui ne se voit pas mais met en péril la santé et le bâtiment
Au-delà des débris apparents, un sinistre génère des polluants invisibles et des micro-organismes qui ne doivent jamais être négligés.
Suie toxique et fumées acides après un incendie
Lors d’un feu, la combustion incomplète de matériaux (plastiques, bois, textiles, peintures) produit une suie très fine, facilement inhalable. Cette suie peut contenir :
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Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
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Particules carbonées ultrafines
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Résidus de métaux lourds
Les fumées, quant à elles, peuvent être acides, attaquant les surfaces métalliques, électroniques et électriques. Sans décontamination :
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Les équipements peuvent tomber en panne à retardement
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Les odeurs persistent malgré un nettoyage ordinaire
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Les occupants restent exposés à des polluants irritants ou nocifs
Humidité, moisissures et champignons suite à inondation ou dégât des eaux
Une atmosphère sur-humide et des matériaux imbibés créent un terrain idéal pour :
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Moisissures visibles (taches noires, verdâtres, blanchâtres)
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Champignons lignivores sur bois et charpentes
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Spores en suspension dans l’air intérieur
Ces micro-organismes peuvent provoquer :
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Troubles respiratoires, allergies, crises d’asthme
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Irritations des yeux, du nez, de la gorge
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Dégradation progressive des matériaux (bois, plâtre, isolants)
Un simple séchage naturel ne suffit pas : il faut mesurer l’hygrométrie, assécher et traiter.
Bactéries, virus et polluants biologiques
Après un squat, une inondation avec eaux souillées ou un décès, les risques biologiques augmentent fortement :
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Bactéries pathogènes présentes dans les eaux usées, les excréments, les fluides corporels
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Virus potentiellement présents dans certaines situations (cas à évaluer)
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Nuisibles attirés par les déchets et les matières organiques
Un protocole de désinfection sérieux, avec produits homologués et application contrôlée, est indispensable pour rendre les lieux à nouveau habitables et sûrs.
Contamination des matériaux, réseaux et volumes cachés
Les zones non visibles sont souvent les plus problématiques :
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Cavités de cloisons
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Plafonds démontables
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Gaines techniques, conduits de ventilation, VMC
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Sous-couches de planchers et isolants
Suie, humidité et micro-organismes s’y installent discrètement. C’est pour cette raison que les entreprises spécialisées réalisent des diagnostics approfondis avant de démarrer les travaux.
Processus technique complet de nettoyage après sinistre : déroulement d’une intervention professionnelle
Le nettoyage après sinistre suit une méthodologie structurée. Voici les grandes étapes mises en œuvre par une entreprise spécialisée comme Nova Clean Sinistres.
Étape 1 : prise de contact et collecte des informations clés
Dès le premier appel ou formulaire en ligne, il est utile de rassembler un maximum d’éléments :
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Type de sinistre (feu, inondation, dégât des eaux, squat, décès, vandalisme)
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Date et heure de l’événement
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Nature du lieu (appartement, maison, commerce, bureaux, local industriel)
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Superficie approximative et nombre de pièces
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Présence éventuelle de photos ou vidéos des dégâts
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Coordonnées de l’assurance et numéro de dossier si déjà ouvert
Ces éléments préparent la visite technique et permettent parfois de donner un premier ordre de grandeur budgétaire ou de prioriser l’urgence.
Étape 2 : sécurisation des lieux et repérage des risques
Lors de la première visite sur site, avant tout nettoyage, l’objectif est de sécuriser :
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Vérification de la stabilité des planchers, escaliers, plafonds
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Identification des risques électriques (tableaux, câbles, prises)
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Présence éventuelle de produits chimiques, bonbonnes de gaz, carburants
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Évaluation de la qualité de l’air (fumées résiduelles, odeurs, confinement)
En fonction de la situation, il peut être nécessaire de :
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Couper l’électricité ou le gaz
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Interdire l’accès à certaines zones
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Ventiler temporairement les volumes
Étape 3 : diagnostic technique détaillé
Le diagnostic consiste à analyser l’étendue des contaminations :
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Cartographie des surfaces touchées (sols, murs, plafonds, mobilier)
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Identification des matériaux sensibles (bois, plâtre, textile, électronique)
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Mesures d’humidité dans les murs, sols et plafonds après inondation ou dégât des eaux
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Recherche de suie, dépôt de fumée ou traces d’eaux souillées dans les zones cachées
Selon les cas, ce diagnostic peut être complété par :
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Prises de mesure d’hygrométrie et de température
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Tests ponctuels sur matériaux pour évaluer les possibilités de récupération
Ce bilan sert de base au devis, à la proposition de protocole et au calendrier d’intervention.
Étape 4 : établissement du devis et validation avec l’assurance
Après le diagnostic, l’entreprise rédige un devis détaillé :
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Description des prestations prévues (tri, débarras, décontamination, désinfection, assèchement, traitement des odeurs, remise en état partielle)
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Méthodes et matériels utilisés
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Nombre de techniciens et durée estimée d’intervention
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Coût total et, si possible, ventilation par postes
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Précisions sur les points spécifiques : déchets dangereux, matériels à jeter, zones irrécupérables
L’assuré transmet ce devis à son assureur ou à l’expert mandaté. Dans de nombreux dossiers, les compagnies d’assurance privilégient des prestataires habitués aux sinistres, ce qui facilite les échanges et la validation.
Étape 5 : tri, débarras et évacuation des déchets
Avant de pouvoir nettoyer, il faut dégager les lieux :
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Tri des objets en trois catégories : à conserver, à nettoyer / désinfecter, à jeter
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Démontage éventuel de mobilier irrécupérable
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Évacuation des encombrants vers les filières adaptées (déchetterie, filières spécifiques pour déchets dangereux)
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Conditionnement particulier pour certains déchets contaminés (liés au feu, aux fluides biologiques, aux produits chimiques)
Cette phase permet de travailler ensuite dans des espaces dégagés et sécurisés.
Étape 6 : nettoyage en profondeur et décontamination des surfaces
Le cœur de l’intervention de Nova Clean Sinistres repose sur un ensemble de techniques professionnelles, adaptées au type de sinistre.
Pour un incendie, on peut recourir à :
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Décrassage manuel ou mécanisé des surfaces noircies
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Utilisation de produits spécifiques pour neutraliser les résidus acides des fumées
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Nettoyage minutieux des surfaces en hauteur et des volumes cachés (dessus de poutres, plénums, gaines)
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Traitement spécifique des éléments électroniques ou électriques récupérables, en concertation avec des spécialistes
Pour une inondation ou un dégât des eaux :
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Nettoyage à haute ou basse pression selon la fragilité des supports
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Dégraissage et décapage des sols et parois contaminés
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Évacuation des boues et sédiments
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Désinfection pour limiter la prolifération microbienne
Pour un squat, vandalisme ou un logement très dégradé :
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Nettoyage intensif de toutes les surfaces (graisses, traces, salissures extrêmes)
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Décapage des graffitis quand c’est techniquement possible
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Lavage méthodique des sanitaires, cuisines, zones sensibles
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Désinfection générale, en insistant sur poignées, interrupteurs, zones de contact
Pour un lieu touché par un décès :
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Nettoyage et retrait des matériaux souillés (revêtements de sol, plinthes, parfois portions de murs)
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Application de procédures de bio-nettoyage avec produits désinfectants normés
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Respect de protocoles stricts de sécurité et de confidentialité
Étape 7 : assèchement technique et déshumidification
Après inondation ou dégât des eaux, le simple nettoyage ne suffit jamais. L’assèchement est une phase critique :
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Mise en place de déshumidificateurs professionnels
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Utilisation de ventilateurs pour favoriser la circulation d’air
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Pose éventuelle de systèmes d’assèchement ciblé dans les cloisons ou les chapes
Des mesures régulières d’humidité sont réalisées pour suivre l’évolution. L’objectif est de revenir à un taux normal avant tout travaux de peinture, revêtements de sol ou isolation.
Étape 8 : traitement des odeurs tenaces
Les sinistres génèrent souvent des odeurs persistantes :
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Odeur de brûlé après feu
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Odeur de renfermé ou moisi après dégât des eaux
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Odeurs organiques après un décès ou un squat
Les techniques possibles incluent :
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Nébulisation ou brumisation de produits neutralisants d’odeurs
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Traitement par générateurs d’ozone dans des conditions contrôlées, local par local
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Utilisation de filtres à charbon actif et renouvellement massif de l’air
L’objectif est que les occupants puissent réintégrer un lieu sain, sans rappel olfactif du sinistre.
Étape 9 : contrôles finaux et préparation à la remise en état
À l’issue de l’intervention de nettoyage et de décontamination :
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Un contrôle visuel complet est réalisé
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Des mesures d’humidité peuvent être reprises pour valider l’assèchement
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Les zones traitées sont listées et documentées
Le site est alors prêt pour les travaux complémentaires : peinture, remplacement de revêtements, réparations électriques, menuiseries, etc. Dans certains cas, Nova Clean Sinistres peut travailler en coordination avec d’autres corps de métiers pour fluidifier la remise en état globale.
Délais critiques après sinistre : ce qu’il faut savoir pour limiter l’aggravation des dégâts
Le facteur temps joue un rôle décisif dans l’ampleur finale des dommages.
Après un incendie
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Dans les premières heures : les résidus acides des fumées commencent déjà à attaquer les surfaces métalliques et électroniques.
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Dans les premiers jours : les odeurs se fixent profondément dans les matériaux poreux (bois, plâtre, textiles).
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À moyen terme : sans décontamination, certains équipements finissent par tomber en panne prématurément, les peintures se dégradent, les traces de suie réapparaissent.
Idéalement, une entreprise spécialisée doit pouvoir intervenir pour le diagnostic et un premier nettoyage dans un délai très court après l’événement, dès que les autorités et l’assurance l’autorisent.
Après une inondation
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Dans les premières 24 à 48 heures : l’eau pénètre profondément dans les matériaux, les boues et salissures se déposent, les odeurs apparaissent.
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Entre 3 et 7 jours : le risque de moisissures et de champignons augmente fortement.
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Au-delà : les matériaux peuvent devenir irrécupérables, les coûts de remise en état explosent.
Une évacuation rapide de l’eau, suivie d’un assèchement technique, est déterminante pour sauver les structures et limiter la casse.
Après un dégât des eaux
Même sur une zone restreinte (fuite d’appartement, infiltration locale) :
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Quelques jours suffisent pour que des moisissures se développent derrière les meubles, sous les revêtements ou dans les cloisons.
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Plus l’humidité reste élevée, plus les travaux futurs seront lourds (remplacement de parquet, plinthes, plâtres).
Une intervention anticipée permet parfois de conserver les revêtements existants.
Après un squat ou un vandalisme important
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Plus les déchets et salissures restent en place, plus les odeurs s’imprègnent et les nuisibles s’installent.
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Dans les immeubles, le sentiment d’insécurité des occupants augmente si les traces ne sont pas rapidement effacées, ce qui peut impacter durablement l’image de la copropriété ou du site.
Une remise en propreté rapide est aussi un message fort en termes de gestion et de prévention des récidives.
Après un décès
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En cas de corps découvert tardivement, chaque jour supplémentaire aggrave la diffusion des fluides et des odeurs dans les matériaux.
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Le choc émotionnel des proches ou du voisinage peut être amplifié si les lieux restent dans l’état plusieurs jours.
Faire intervenir une équipe spécialisée au plus vite permet de traiter à la fois les risques sanitaires et l’aspect psychologique de la situation.
Estimation des coûts d’un nettoyage après sinistre et facteurs de variation
Les budgets varient selon de nombreux paramètres. Il est donc essentiel de les appréhender de façon réaliste.
Principaux facteurs qui influencent le prix
Plusieurs éléments entrent en jeu :
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Type de sinistre : incendie, inondation, dégât des eaux, squat, décès, vandalisme
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Superficie totale à traiter et nombre de pièces ou de niveaux
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Accès au site (centre-ville, étage élevé sans ascenseur, zone isolée)
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Degré de contamination et de salissure (faible, moyen, extrême)
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Quantité d’encombrants, mobilier et objets à évacuer
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Matériels techniques à mobiliser : déshumidificateurs, aspirateurs spécifiques, matériels de bio-nettoyage, nacelles, etc.
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Durée estimée de l’intervention et nombre de techniciens nécessaires
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Localisation géographique et éventuels frais de déplacement
Le devis d’une entreprise spécialisée prend en compte l’ensemble de ces critères pour proposer un prix cohérent avec la réalité du chantier.
Ordres de grandeur indicatifs (hors cas très exceptionnels)
Les montants ci-dessous ne constituent pas des engagements, mais des indications pour se situer :
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Petit dégât des eaux dans un appartement, avec nettoyage, désinfection locale et contrôle de l’humidité : budget qui peut démarrer à quelques centaines d’euros, selon la surface.
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Nettoyage après incendie léger dans une cuisine ou une pièce de vie, sans dégâts structurels majeurs : montant souvent de l’ordre de plusieurs centaines à quelques milliers d’euros selon la complexité.
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Inondation d’un sous-sol, garage ou rez-de-chaussée, avec assèchement et désinfection : budget qui peut atteindre plusieurs milliers d’euros en fonction du volume d’eau, de la surface et du temps d’assèchement.
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Remise en état d’un logement squatté très dégradé, avec débarras massif, désinfection, traitement des odeurs : chantier généralement significatif, qui dépend fortement du volume d’encombrants.
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Intervention après décès avec bio-nettoyage et traitement des odeurs : prestation spécialisée avec des techniques spécifiques, les coûts reflètent la technicité et le niveau de risque.
Pour chaque dossier, Nova Clean Sinistres établit un devis personnalisé, détaillé, permettant à l’assuré de présenter le document à sa compagnie d’assurance ou à l’expert.
Lien avec l’assurance habitation ou professionnelle
Dans de nombreux cas (incendie, dégât des eaux, inondation, vandalisme), les contrats d’assurance prévoient la prise en charge des frais de nettoyage et de décontamination, selon les garanties souscrites et les plafonds applicables. Quelques points de vigilance :
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Vérifier rapidement ses garanties et déclarer le sinistre dans les délais requis
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Conserver toutes les factures, devis, rapports d’intervention
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Documenter par des photos avant / après lorsque c’est possible
Un prestataire habitué aux dossiers d’assurance facilite les échanges en fournissant des documents clairs et détaillés.
Check-list immédiate après un sinistre : les bons réflexes à adopter
Les premières heures sont déterminantes. Voici une check-list pratique à suivre, selon votre situation.
Étape 1 : sécurité des personnes
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Évacuer immédiatement les lieux si un danger est encore présent (fumées, odeur de gaz, risque électrique, structure instable).
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Contacter les secours si ce n’est pas déjà fait (pompiers, forces de l’ordre, services d’urgence).
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Ne pas retourner dans les zones dangereuses sans autorisation des autorités compétentes.
Étape 2 : démarches administratives et assurance
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Déclarer le sinistre à votre compagnie d’assurance dans le délai indiqué au contrat.
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Rassembler les documents utiles : contrat, photos, éventuels inventaires de biens.
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Noter la date, l’heure et les circonstances du sinistre.
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Conserver tous les échanges (mails, courriers) avec l’assureur et l’expert.
Étape 3 : sécurisation minimale des biens
Sans mettre votre sécurité en jeu et uniquement si la situation le permet :
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Fermer les ouvertures accessibles pour éviter les intrusions (portes, fenêtres).
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Couper l’eau, le gaz ou l’électricité si requis et si c’est possible sans risque.
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Protéger, déplacer ou surélever les biens encore intacts pour les mettre à l’abri de l’eau ou de la suie.
Étape 4 : éviter les mauvaises initiatives
Certaines actions bien intentionnées aggravent les dégâts :
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Éviter de nettoyer soi-même la suie avec de l’eau et des détergents non adaptés : cela peut l’étaler et l’incruster davantage.
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Ne pas repeindre par-dessus des murs encore humides, moisis ou suintants.
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Ne pas jeter trop vite certains objets avant le passage de l’expert, sauf impératif sanitaire.
Étape 5 : contacter une entreprise spécialisée comme Nova Clean Sinistres
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Prendre contact dès que possible pour organiser une visite technique.
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Fournir les informations de base : type de sinistre, superficie, photos si disponible.
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Demander une intervention prioritaire en cas de risques sanitaires ou de contamination importante.
Étape 6 : préparer la venue des techniciens
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Faciliter l’accès aux locaux (clés, codes, badges).
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Informer, si besoin, le voisinage ou le syndic de l’intervention.
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Mettre de côté les documents, objets ou souvenirs que vous souhaitez absolument préserver si les conditions le permettent.
Atouts d’une entreprise spécialisée comme Nova Clean Sinistres
Face à un sinistre, l’intervention d’une entreprise généraliste de nettoyage n’est pas toujours suffisante. Les équipes spécialisées en nettoyage après sinistre disposent :
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De formations spécifiques aux risques chimiques, biologiques et structurels
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De matériels adaptés : aspirateurs à filtration renforcée, déshumidificateurs puissants, monobrosses, équipements de bio-nettoyage, matériels de traitement des odeurs
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De protocoles éprouvés pour chaque type de sinistre
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D’une expérience concrète avec les compagnies d’assurance et les experts
Pour les particuliers, cela se traduit par :
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Une prise en charge globale, du diagnostic au nettoyage final
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Des conseils sur les étapes suivantes de remise en état
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Une réduction des risques de mauvaises surprises à moyen terme (moisissures, odeurs persistantes, pannes d’équipements)
Pour les professionnels (bureaux, commerces, industries, collectivités) :
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Une limitation de l’interruption d’activité grâce à une organisation adaptée
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Un accompagnement pour planifier les interventions en dehors des heures d’ouverture quand cela est possible
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Une documentation utile pour les instances internes, les assurances et les organismes de contrôle.
Questions fréquentes sur le nettoyage après sinistre
Qui doit contacter l’entreprise de nettoyage : l’assuré ou l’assureur ?
Dans de nombreux cas, l’assuré peut prendre l’initiative de contacter une entreprise spécialisée dès qu’il a déclaré le sinistre à son assurance. L’important est de vérifier que les interventions prévues correspondent aux garanties du contrat. Certains assureurs disposent d’un réseau de prestataires partenaires, mais il est possible de solliciter un devis d’une autre entreprise et de le soumettre à l’expert.
Est-il possible de rester dans le logement pendant les travaux ?
Tout dépend du type de sinistre, de l’étendue de la contamination et des risques identifiés. Après incendie ou inondation, l’air peut être fortement pollué ; dans certains cas, un relogement temporaire s’avère préférable. L’entreprise spécialisée peut indiquer quelles zones sont praticables ou non, en coordination avec l’assurance et les autorités si nécessaire.
Que deviennent les objets personnels ?
Lors du tri, certains biens sont jugés irrécupérables et doivent être éliminés pour des raisons sanitaires ou techniques. D’autres peuvent être nettoyés, décontaminés ou restaurés (mobilier, objets de valeur, certains textiles). Il est utile de signaler les éléments auxquels vous tenez particulièrement pour que les techniciens évaluent au mieux les possibilités de traitement.
Combien de temps dure une intervention de nettoyage après sinistre ?
La durée varie en fonction de la surface, du type de sinistre et du niveau de dégâts :
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Quelques heures pour un dégât des eaux limité dans une seule pièce
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Plusieurs jours pour un incendie touchant un logement complet ou pour une inondation importante
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Plusieurs étapes espacées dans le temps pour l’assèchement technique (mesures d’humidité répétées)
Le planning est généralement précisé lors de la remise du devis et ajusté en fonction de l’évolution sur place.
Jusqu’où peut aller la décontamination ?
L’objectif est de rendre les lieux sains et prêts pour la remise en état. Cela implique souvent :
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Des surfaces visuellement propres et désinfectées
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Une humidité contrôlée
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Des odeurs neutralisées ou ramenées à un niveau acceptable
Certains matériaux fortement altérés doivent cependant être remplacés : plâtres trop imbibés, isolants détruits, revêtements fortement brûlés ou moisis. L’entreprise spécialisée peut formuler des recommandations sur les éléments à déposer ou à refaire.
Nettoyage après sinistre avec Nova Clean Sinistres : vers une remise en état durable et sécurisée
Après un incendie, une inondation, un dégât des eaux, un squat, un acte de vandalisme ou un décès, il est essentiel d’agir avec méthode. Au-delà du choc émotionnel et des dégâts apparents, les risques invisibles sont nombreux : suie toxique, fumées acides, humidité résiduelle, moisissures, bactéries, odeurs incrustées.
Une intervention professionnelle structurée, comme celles menées par Nova Clean Sinistres, permet de :
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Sécuriser les lieux rapidement
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Décontaminer et assainir les surfaces
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Assécher les matériaux et éviter des dégâts différés
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Traiter les odeurs pour offrir un cadre de vie ou de travail supportable
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Préparer efficacement les futures réparations et finitions
Que l’on soit particulier, professionnel, bailleur ou collectivité, s’entourer d’experts en nettoyage après sinistre, capables d’intervenir partout en France, constitue un levier décisif pour protéger son patrimoine, sa santé et celle des occupants.